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Octobre Rose : le cancer du sein ne connaît pas de sexe

À l’occasion d’Octobre Rose, Vigilus Facilities rappelle que le cancer du sein ne concerne pas uniquement les femmes. Bien que rare chez l’homme, il existe et reste encore trop méconnu. Cet article revient sur les signes à surveiller, les facteurs de risque et l’importance de consulter rapidement en cas d’anomalie.

07 octobre 2026 5 min de lecture ndiaga
Octobre Rose : le cancer du sein ne connaît pas de sexe
Vigilus Facilities

En bref

À l’occasion d’Octobre Rose, Vigilus Facilities rappelle que le cancer du sein ne concerne pas uniquement les femmes. Bien que rare chez l’homme, il existe et reste encore trop méconnu. Cet article revient sur les signes à surveiller, les facteurs de risque et l’importance de consulter rapidement en cas d’anomalie.

Chaque année, le mois d’octobre se pare de rose pour rappeler l’importance de la prévention, de la sensibilisation et de la détection précoce du cancer du sein.

Le message est largement associé aux femmes, et pour une bonne raison : elles représentent l’immense majorité des personnes touchées. Mais une réalité reste encore trop peu connue : les hommes peuvent, eux aussi, développer un cancer du sein.

À travers sa campagne Octobre Rose, Vigilus Facilities souhaite donc porter un message simple : sensibiliser, prévenir et dépister concernent tout le monde.

Oui, un homme peut avoir un cancer du sein

Les hommes possèdent eux aussi du tissu mammaire. Même s'il est beaucoup moins développé que chez la femme, des cellules cancéreuses peuvent s'y développer.

Selon l'Organisation mondiale de la Santé, environ 0,5 à 1 % des cancers du sein surviennent chez les hommes. La maladie reste donc rare chez l'homme, mais elle existe bel et bien. 

Cette rareté contribue justement au problème : beaucoup d'hommes ignorent qu'ils peuvent être concernés et peuvent avoir tendance à négliger une anomalie au niveau de la poitrine. Or, lorsqu'un changement inhabituel apparaît, il mérite d'être examiné.

Pourquoi faut-il en parler au Sénégal ?

Le cancer du sein représente déjà un enjeu majeur de santé publique. Selon les estimations GLOBOCAN 2022 du Centre international de recherche sur le cancer, 1 838 nouveaux cas de cancer du sein ont été estimés chez les femmes au Sénégal cette année-là, faisant du cancer du sein le deuxième cancer féminin le plus fréquent dans le pays après celui du col de l'utérus. 

Derrière les statistiques, il y a des familles, des collègues, des collaborateurs, des proches.

La sensibilisation ne doit donc pas se limiter à rappeler l'existence de la maladie. Elle doit aussi permettre à chacun de mieux connaître son corps, d'identifier un changement inhabituel et, surtout, de consulter sans attendre lorsqu'un signe apparaît.

Cancer du sein chez l'homme : quels signes doivent alerter ?

Chez l'homme comme chez la femme, certaines modifications du sein peuvent nécessiter une consultation médicale. Le signe le plus fréquent chez l'homme est l'apparition d'une masse ou d'un épaississement au niveau du sein, souvent près du mamelon. 

Parmi les signes auxquels il faut être attentif :

  • une boule ou un gonflement au niveau du sein ou sous l'aisselle ;
  • une modification de la peau : rougeur, creusement, épaississement ou aspect inhabituel ;
  • un mamelon qui se rétracte ou change d'apparence ;
  • un écoulement du mamelon, notamment s'il contient du sang ;
  • une douleur ou une modification inhabituelle autour du mamelon ;
  • un gonflement des ganglions sous le bras ou près de la clavicule.

Ces signes ne signifient pas automatiquement qu'il s'agit d'un cancer. De nombreuses affections bénignes peuvent provoquer des symptômes similaires. Mais seul un professionnel de santé peut en déterminer la cause.

Le bon réflexe reste donc simple : une modification inhabituelle et persistante doit conduire à consulter.

Certains hommes présentent-ils davantage de risques ?

Le risque augmente notamment avec l'âge. Les antécédents familiaux de cancer du sein peuvent également être importants, tout comme certaines mutations génétiques héréditaires, en particulier celles des gènes BRCA1 et BRCA2. Une irradiation antérieure du thorax et certaines situations associées à des taux d'œstrogènes élevés peuvent également augmenter le risque. 

La présence d'un facteur de risque ne signifie pas qu'une personne développera nécessairement un cancer. À l'inverse, l'absence de facteur de risque connu ne permet pas de l'exclure.

En cas d'antécédents familiaux importants, notamment plusieurs cas de cancer du sein, de l'ovaire, de la prostate ou du pancréas dans une même famille, il peut être utile d'en discuter avec un médecin.

Dépistage chez l'homme : faut-il faire une mammographie ?

La situation est différente de celle des femmes.

En raison de la rareté du cancer du sein masculin, la mammographie de dépistage systématique n'est généralement pas recommandée à tous les hommes sans symptôme. Pour la majorité d'entre eux, l'essentiel est de connaître l'aspect habituel de leur poitrine et de signaler rapidement toute modification. 

Pour les personnes présentant un risque particulier, notamment certaines prédispositions génétiques, le suivi doit en revanche être discuté individuellement avec un professionnel de santé. 

Il faut également distinguer dépistage et diagnostic : lorsqu'une masse, un écoulement ou une autre anomalie est déjà présente, le médecin peut prescrire des examens comme une échographie, une mammographie ou, si nécessaire, une biopsie. 

Détecter tôt peut faire la différence

L'objectif d'Octobre Rose n'est pas d'inquiéter. Il est d'encourager les bons réflexes.

L'OMS rappelle que la détection précoce, le diagnostic rapide et l'accès à une prise en charge adaptée jouent un rôle essentiel dans la lutte contre la mortalité liée au cancer du sein. Une tumeur identifiée lorsqu'elle est encore petite et avant sa propagation offre généralement de meilleures possibilités de traitement. 

Cela commence parfois par quelque chose d'aussi simple que remarquer un changement, en parler et prendre rendez-vous.

La sensibilisation a aussi sa place dans l'entreprise

Nous passons une part importante de notre vie au travail. L'entreprise peut donc également jouer un rôle dans la diffusion des messages de prévention.

Informer les collaborateurs, libérer la parole autour de certaines maladies, relayer des campagnes de sensibilisation ou simplement rappeler l'importance des consultations médicales sont autant de façons de contribuer à une culture de prévention et de santé au travail.

Cette démarche rejoint une conviction portée au quotidien par Vigilus Facilities : la qualité d'un environnement professionnel ne dépend pas seulement des bâtiments, des équipements et des services. Elle dépend aussi des femmes et des hommes qui y travaillent.

Prendre soin des environnements de travail, c'est aussi contribuer à prendre soin de ceux qui les occupent.

Octobre Rose : un message pour les femmes… mais aussi pour les hommes

Octobre Rose reste indispensable pour sensibiliser les femmes, qui représentent environ 99 % des cas de cancer du sein dans le monde. Mais inclure les hommes dans cette conversation ne diminue en rien ce message. Au contraire, cela permet d'éviter qu'une personne ignore un symptôme simplement parce qu'elle pensait ne pas pouvoir être concernée. 

Le cancer du sein ne connaît pas de sexe.
La vigilance non plus.

Femmes comme hommes, soyons attentifs aux changements de notre corps. Encourageons nos proches à consulter lorsqu'un signe inhabituel apparaît. Faisons circuler une information fiable.

Vigilus Facilities se mobilise

À l'occasion d'Octobre Rose, Vigilus Facilities s'associe à cette mobilisation internationale autour d'un message essentiel :

Sensibiliser. Prévenir. Détecter.

Parce qu'une information transmise au bon moment peut provoquer une discussion.
Une discussion peut conduire à une consultation.
Et une consultation effectuée à temps peut faire toute la différence.

Ensemble, faisons de la prévention un réflexe.

Assistant Vigilus

Disponible H24/7